Verlibriser comme un chef

Pour verlibriser comme un chef, il n’est nul besoin de se briser la cafetière. Suffit de faire gaffe à ce que sa plume ne se laisse aller et n’emprunte instinctivement les voies mal fréquentées des vers isométriques

 

Mais aussi et surtout qu’elle ne s’encoquine avec la rime. Ce bijou d’un sou que dénonça Verlaine bien qu’il en usât et en abusât.

 

Les doctes poètes d’aujourd’hui, sentencieusement nous l’enseignent : la rime ce n’est pas bien du tout du tout du tout, 

 

c’est du caca boudin qu’il faut éviter comme la peste. Si l’on veut verlibriser comme un chef.