Au bar des Alezans

Avez-vous écouté Madame Météo ? Isabelle, tenez-vous vraiment à chevaucher sous le déluge ? Ne serions-nous pas plus à l’aise au « Bar des Alezans » ? 

 

Je vous lirai ce poème, dont on m’a dit grand bien, où je compare vos yeux à cet ardoise clair qui s’empare du ciel lorsque sur la colline on sent venir l’orage.

 

Et s’il a l’heur de vous émouvoir, j’en lirai quelques autres  sur un ton plus cavalier, qui sont autant d’hommages à vos appas de cavalière.

 

Et quand l’ardoise clair aura viré à l’anthracite, peut-être pourrions-nous envisager une intime et voluptueuse chevauchée ?