Sahra-tout-ça

Si l’on en croit Bitenbronze, notre bien-gaulé bosco, le brave aurait hissé trois hôtesses d’un club très chic de Singapour, nanti de pignons sur trois rues, simultanément au septième ciel.

 

Elles en auraient fait vaciller les lustres. La fort peu sainte trinité, la chinetoque, la rousse et la noire, besognant jusqu’à plus d’heure, aurait trouvé sa « bite en bronze ». 

 

Que notre illustre matamore, qui fit dans les deux sens vingt fois le tour du monde, perde ici toute espérance. Quelqu’une a vendu la mèche .

 

 

« Tout au plus un rouleau de printemps ». Ainsi parla Sahra-tout-çà, qui fut à l’œuvre pour ranimer le bien-gaulé mais mal-nommé Bitenbronze