Sonnet irrationnel en X

Petit-fils d’une nixe et d’un lampadophore
qui lampait chaque soir amphore sur amphore, 

il avait un dessein (bien que fort mal-armé) :

 

composer un sonnet irrationnel en X. 

 

Depuis qu’il avait lu Stéphane Mallarmé
et qu’il le relisait très souvent à l’aurore,

il nourrissait ce rêve (et encore et encore), 

désespérant ainsi sa nixe de mémé :

 

composer un sonnet irrationnel en X. 

 

L'ouvrage relevait des travaux d’Astérix
(ce moustachu toujours en quête d’une rixe), 

sauf en faisant appel aux services des ptyx, 

des bombyx, des hélix, des belles de Cadix,  

pour rimailler enfin son étrange idée fixe.